Les poissons : bons avec modération !

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Les poissons ont plutôt bonne réputation dans nos assiettes, sur le plan nutritionnel.

On entend maintenant souvent qu’il faut manger manger deux à trois fois par semaine, du poisson en alternant, le poisson blanc et le poison gras. Quelles sont leurs différents bienfaits ? Quels sont ces différents poissons ? Pour quelles raisons faut-il aussi parfois limiter cette consommation ?

Les poissons présentent plusieurs avantages pour notre alimentation. Ils apportent les protéines nécessaires à notre métabolisme, ainsi que des lipides pour certains, des minéraux et des vitamines. Ils sont soit plutôt maigres, soit intéressants en matière d’acides gras.

Tous les acides aminés indispensables sont présents dans la chair de poisson, comme dans la viande. La teneur et la composition des protéines est constante. Ce sont leurs proportions qui sont différentes: plus d’acides aminés libres et de protéines myofibrillaires, et beaucoup moins de collagène. Ce dernier étant également moins riche en hydroxyproline (intervenant dans la résistance des tissus conjonctifs) ce qui rend le poisson plus digeste.

Les glucides contenus dans la chair de poisson quel qu’il soit, sont exclusivement du glycogène, mais en faible quantité.

Les lipides et notamment les acides gras sont des macros éléments intéressants pour l’alimentation humaine. leur teneur varie entre 1 et 18% selon les espèces. Cette teneur est également variable en fonction des saisons, de la période de vie, du milieu naturel. Cela est surtout valable pour les poissons sauvages.

Les acides gras sont composés de trois classes: saturés, monoinsaturés et polyinsaturés (AGPI). Le corps ne synthétise pas les AGPI, il faut donc un apport alimentaire. Ils se trouvent dans les huiles, les oléagineux et les produits animaux. Les poissons gras comme le saumon, le thon rouge, la sardine, le hareng, sont riches en Oméga 3, ce, grâce aux végétaux aquatiques, et à la photosynthèse. Les acides gras réduisent le taux de LDL-cholestérol, celui dit” mauvais”, et permettent de lutter contre les maladies cardio-vasculaires. Ils sont également important dans le maintien de la vision.

Le petit bémol à la consommation excessive de poisson, serait leur contamination par les produits chimiques tels que PCB, méthylmercure ou dioxines, délétères pour notre organisme. D’où la nécessité de varier l’origine, le type d’élevage et la provenance de votre poisson.

En conclusion, consommer un poisson maigre et un poisson gras par semaine éloignera les maladies cardiovasculaires, risques d’infarctus du myocarde, les cancers colorectaux et de la prostate, selon de nombreuses études.